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Quelques-uns parmi les restaurants sympas à Lyon

Le Musée, rue des Forces, 2  tél : 04 78 37 71 54


A deux pas de l’artère principale de la presqu’île qu’est la rue Président Hériot, voici un vrai bouchon de Lyon, aussi typique et folklorique que son patron, Luc Minaire, ancien boulanger, qui a gardé de son ancien métier le talent de pétrir des pains sous différentes formes dont celle d’une grappe de raisin. La seule carte est celle que vous récite ce patron qui peut, après visite de la traboule voisine, vous narrer avec humour les hauts faits de ces traboules, lieux historiques de la vie lyonnaise. Bonne cuisine locale et petits vins sympas.   


 


Brasserie Le Zinc-Zinc, Place de la Bourse, tél : 04 78 92 82 96


Pour notre première soirée lyonnaise, profitons du beau temps et de la terrasse que propose l’établissement. Nappes blanches et serveur sympathique estompent la fatigue du voyage, d’autant que la chère est goûteuse et les vins proposés au verre bien agréables. Certes, ce ne sera ni l’adresse la plus fine de notre séjour ni la meilleure carte de vins mais une bonne table aux critères de la clientèle bourgeoise lyonnaise. 


 


Restaurant de Fourvière (vue panoramique), Place de Fourvière, 9, tél : 04 78 25 21 15


La vue panoramique sur la ville de Lyon dont on y jouit en fait une adresse incontournable pour les touristes dont nous y étions. Cela n’ôte en rien au chef le mérite de proposer des petits menus de midi agréables et sans lourdeur, permettant de toucher aux spécialités (et elles sont nombreuses) de la ville et de la proche région, arrosées par un très réjouissant Côtes du Rhône de chez Guigal.  


 


Le Bouchon des Filles, 20,  rue Sergent Blandan, tél : 04 78 30 40 44


Comme son nom l’indique, nous voici dans l’antre d’un bouchon tenu par de jeunes et charmantes dames qui ont un dessein précis : faire et proposer une cuisine de terroir fine mais sans chis-chis. C’est ici que vous pourrez déguster comme nous graillons, andouillettes, foie de veau ou joues de porc, arrosés d’excellents vins de la région, souvent inconnus mais toujours excellents, servis le plus souvent en bouteilles locales, des « pots » de 46 cl. De nombreux clients de passage (comme ces Allemands emplissant une partie du restaurant quand nous y étions) ne s’y trompent pas et font le détour pour ce petit coin moins connu derrière le Musée des Beaux-Arts. Et n’oublions pas les délicieux desserts maison qui vous convaincront peut-être de rallier votre hôtel en taxi après une longue journée de promenade pédestre.



Brasserie « 33 cité » de Mathieu Viannay, 47, av. Foch, tél : 04 78 89 55 19


Nous nous trouvons à proximité du M(usée) d’Art C(ontemporain), cet immense lieu d’exposition accueillant pour l’instant les oeuvres imprévues du suisse installé à Nice, Ben Vautier. Endroit étonnant s’il en est que cette brasserie toute en contraste, servant une cuisine raffinée, commise par un chef réputé, Mathieu Viannay, dans un établissement ressemblant davantage à la vaste cantine d’un bureau de cadres d’entreprise. Cela dit, même si l’attente est un peu longue malgré la diligence du personnel de salle, les plats demandés se révèlent très savoureux et imaginatifs. Et vu la foule que nous y avons croisée, le succès est manifestement au rendez-vous pour une clientèle locale d’hommes d’affaires en recherche de nouveautés.  


 


Brasserie-café Francotte 8, Place des Célestins, tél : 04 78 37 38 64


Un soir à proximité de notre hôtel, voici l’endroit où nous passerons l’avant-dernière soirée de notre séjour lyonnais. La journée a été ensoleillée et la soirée s’annonce dans la  tiédeur. C’est cette ambiance presqu’estivale qui mènera la soirée. La carte met en avant les spécialités lyonnaises dont le saucisson chaud que nous choisirons après de succulentes huitres. Le restaurant propose une belle liste de desserts.



 


Resto des Halles , 102 Cours Lafayette, tél : 04 78 62 66 54


Comme son nom l’indique, ce restaurant se situe au sein-même des nouvelles halles. Une carte volontairement limitée propose huitres et viande de première fraîcheur. Nous y faisons la connaissance du fameux plat « tablier de sapeur » et de la non-moins célèbre cervelle de canuts, un fromage blanc aux échalotes et oignons, le tout arrosé au Macon blanc.   


 


Balthaz’art, 7, rue des Pierres Plantées, tél : 04 72 07 08 88


Le 1er mai, presque tout est fermé à Lyon, très peu de restaurants sont ouverts, les transports en commun sont au repos. Reste la marche et quelques taxis… Le restaurant qui nous est renseigné se situe tout en haut des pentes de la Croix Rousse. Pour y accéder depuis les bords de la Saône,  nous gravissons des centaines de marches d’escalier. Un grand verre d’eau sera le bienvenu avant de nous pencher sur la carte des vins. Après en avoir découvert la décoration originale (dont le portrait de Salvador Dali), c’est la cuisine inventive de Frédéric D’Ambrosio qui retient notre attention. Ce soir-là, un émietté de lapin au foie gras précédait un quasi de veau avec purée d’oignons.  Nous retiendrons également la belle carte de vins dont bon nombre disponibles au verre.


 


Notre hôtel parfaitement recommandable : Hôtel des Célestins, tél : 04.72 56 08 98


Pendant les quatre nuits passées dans cet hôtel, nous avons toujours entendu qu’il affichait complet. Sa situation géographique, le confort qu’il procure  et le sourire permanent du personnel toujours disponible sont autant d’atouts que nous lui retiendrons. Notre chambre n’était pas la plus grande (environ 75 Euros en double pour la nuit) mais tout le nécessaire s’y trouvait. En outre, l’hôtel avoisine les plus belles boutiques de Lyon et la place Bellecour, carrefour des transports en commun, est à deux pas. Le Guide du Routard 2010 consacré à Lyon souligne, entre autres qualités,  celle du petit-déjeuner de l’hôtel des Célestins, bon, copieux et disponible tard dans la matinée. En vacances, c’est bienvenu!


 


Le Guide du Routard de Lyon 2010


En dehors des nombreuses informations reçues du précieux service d’information Rhône Tourisme, ce guide à prix raisonnable (11,10 Euros) nous a semblé bien fait, fort intéressant et mis à jours avec soin. La qualité de ses informateurs dont certains nous sont connus est rassurante.


B.G.


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Légendes :


-         Le patron du restaurant Le musée, guide d’un jour pour la traboule voisine, sous les rires de Régina Scalia.


-     Laura , une des serveuses du Bouchon des Filles qui nous y a reçus très agréablement


-     Frédéric D'Ambrosio, chef du Balthaz'art et son  second


-         Le Guide du Routard 1010 consacré à Lyon




Rédigé par B.G.
Posté le 2010-06-11 21:03:25 / ref_article : 271

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