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Châteaux Angélus et La Fleur de Boüard à Bruxelles

Hubert de Boüard de Laforest, co-propriétaire du château Angélus, est un grand ami de la Belgique qui rend bien à ses vins cette amitié profondément établie, notamment par notre excellent confrère Louis Havaux, ambassadeur de l'appellation Saint-Emilion à Bruxelles. C'est certainement ce qui a poussé Hubert de Boüard et son épouse à venir présenter chez nous trois millésimes récents d'Angélus et deux millésimes du vin d'une propriété personnelle, La Fleur de Boüard, située en Lalande-de-Pomerol.
C'est par les vins de cette propriété que commencera la dégustation.
D'une superficie totale de 19,5 ha , elle fut achetée par les Boüard en juin 1998 et bénéficie des conseils de l'œnologue Michel Rolland. Le cépage merlot y est largement majoritaire (80%), complété par 15% de cabernet franc et 5% de cabernet sauvignon. Le cabernet franc dont Hubert de Boüard nous expliquait encore à Bruxelles qu'il n'était jamais intéressant à un rendement supérieur à 30 hl/ha, et qu'il lui fallait 20 ans pour s'exprimer au mieux.
Par sa concentration, l'aisance d'accès à sa dégustation et… son prix, le vin de La Fleur de Boüard apparaît clairement comme un petit frère de L'Angélus, et sa vinification a bénéficié des mêmes soins. Après un passage de 15 mois en 65% de barriques neuves, il mérite encore quelques mois de garde, principalement dans son millésime 2005 même si, derrière le bois, s'il exprime déjà tout son charme et son fruit.
Avec Angélus, 1er Grand Cru Classé de Saint-Emilion, on monte évidemment de plusieurs niveaux. Pour le vin du château Angélus, ses propriétaires ont choisi le merlot pour 50%, le cabernet franc pour 47 % et le cabernet sauvignon pour 3%. Résultat des plus harmonieux, tirant son succès de l'équilibre entre les trois cépages sur un sol majoritairement argilo-calcaire.
Nous venons de le déguster dans les millésimes 2005, 2004 et 2001, ce dernier exprimant toute la plénitude d'un bon millésime dont le principal tort est de succéder à 2000. Cela n'empêche pas plus d'un spécialiste d'apprécier sa spécificité. Beaucoup de souplesse dans l'expression des parfums ajoute aux qualités de ce vin qui lui permettront de bonifier encore après plusieurs années de garde.
Quant aux millésimes 2004 et 2005, ils viennent de commencer leur élevage, et leur dégustation tient de l'anticipation. Comme la plupart des grands bordeaux de même année, ils ont un avenir prometteur où leur fruit qui explose actuellement (surtout dans le 2005) le cèdera à des goûts plus complexes. On se réjouit de les revoir dans 5-10 ans…
Bernard GEERAERD
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Légende : Hubert de Boüard et deux de ses petits derniers.



Rédigé par Bernard GEERAERD
Posté le 2007-05-30 11:37:14 / ref_article : 97

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